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polyarthriterhumatoi degmb

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Published on January 15, 2008

Author: Durante

Source: authorstream.com

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Université Abou Bakr Belkaid Faculté de Médecine:  Université Abou Bakr Belkaid Faculté de Médecine GHOMARI Mourad Boumediene Pr. MEGUENNI 6 ème année de médecine Dr. CHABNI POLYARTHRITE RHUMATOIDE:  POLYARTHRITE RHUMATOIDE Etude Clinique & Epidemiologique PLAN ::  PLAN : Résumé de la question Introduction – Généralités Objectifs Définition de la maladie Diagnostic de la maladie (Clinique & paraclinique) Traitement (Médical & Chirurgical) Epidemiologie analytique (Etiologies, ….) Epidémiologie synthétique (Données Statistiques) Recherches effectuées sur la maladie Témoignage Conclusion Bibliographie I) Résumé de la question ::  I) Résumé de la question : La PR reste une maladie relativement fréquente, puisqu’elle touche environ 600.000 cas en Algérie. On estime le nombre de nouveaux cas chaque année à 4500 !!! (ça reste une estimation) Elle est considérée comme une maladie des personnes âgées, alors que le pic de fréquence se situe autour de la quarantaine (Dans 35% des cas, la maladie se déclare entre 35 et 45 ans). Toutes les études effectuées ont démontré que le sexe féminin est le plus touché, avec un sex-ratio de 4. II) Introduction ::  II) Introduction : La première question que vous vous posez est certainement : "Qu'est-ce que l'on entend par PR ?". Trop souvent, le grand public assimile les rhumatismes à une seule affection concernant uniquement les personnes âgées. Pourtant, ce terme recouvre de nombreuses maladies (PR, arthrose, spondylarthrite ankylosante, …), dont certaines formes peuvent concerner les enfants. La polyarthrite rhumatoïde est le plus fréquent des rhumatismes inflammatoires chroniques et survient généralement vers la quarantaine. III) Objectifs ::  III) Objectifs : Le but est de sensibiliser l’auditoire sur la gravité de cette maladie, du fait qu’elle touche surtout les sujets jeunes encore en activité professionnelle, qu’elle soit handicapante à long terme mais surtout sur l’augmentation de son incidence chaque année. Et ceci par l’étude clinique de la maladie mais aussi par l’étude de sa répartition selon l’age et le sexe en Algérie, qui est notre objectif. Slide7:  Mais le but réel, peut être trop ambitieux, voire même prétentieux, est de sensibiliser les services concernés, ne serait-ce que par le bouche à oreilles afin d’aboutir à la création d’un service de rhumatologie au niveau du CHU Tlemcen, car jusqu’à maintenant, les patients atteints de PR restent éparpillés entre le service de médecine interne et celui de la rééducation, qui, malgré tous leurs efforts, ces patients ne sont pas leur priorité, contrairement au CHU Oran entre autres qui possède un service de rhumatologie très performant. ETUDE CLINIQUE:  ETUDE CLINIQUE I) Définition de la maladie::  I) Définition de la maladie: Maladie rhumatismale inflammatoire, dont la gravité est la conséquence de l’inflammation chronique de la membrane synoviale articulaire qui entraîne la destruction de l’os et du cartilage. La PR est aussi une maladie systémique dont les manifestations extra articulaires peuvent mettre en jeu le pronostic vital. Elle est de cause inconnue, et fait partie des maladies auto-immunes au cours desquelles l’organisme produit des anticorps (le facteur rhumatoïde) dirigés contre ses propres tissus. II) Diagnostic de la maladie ::  II) Diagnostic de la maladie : 1° CLINIQUE : Il faut apprécier 02 tableaux cliniques : Phase de début & Phase d’état III) Diagnostic de la maladie : (suite):  III) Diagnostic de la maladie : (suite) 1° PHASE DE DEBUT : Caractérisée par * Arthrites des mains, des poignets. * Oligo-arthrite touchant les mains, pieds, genoux, épaules ... * Mono-arthrite du genou, du poignet ... de diagnostic difficile. * Manifestations périarticulaires : syndrome du canal carpien * Polyarthrite aiguë et parfois fébrile : pseudo infectieuse * Formes frustes : arthralgies isolées avec raideur matinale * Discrétion habituelle des signes généraux : asthénie, fébricule. * Lorsque la durée d'évolution continue, au-delà de 3 mois, c'est un bon signe d'appoint pour le diagnostic. III) Diagnostic de la maladie : (suite):  III) Diagnostic de la maladie : (suite) 2° PHASE D’ETAT OU DEFORMANTE: Caractérisée par * Articulations touchées à ce stade sont: Pieds, genoux, coudes, épaules ... * Signes locaux : gonflement : des parties molles péri articulaires épanchement intra articulaire amyotrophie précoce des interosseux hyperthermie locale souvent discrète douleur à la pression et à la palpation * Adénopathies : cervicales , axillaires ... * Ténosynovites : risque de rupture tendineuse * Manifestations extra articulaires : Neurologique, cardiovasculaires, pulmonaire, … ou encore un syndrome sec (Syndrome de Gourgerot Sjogren) * Nodules rhumatoïdes sous-cutanés plus tardifs. III) Diagnostic de la maladie : (suite):  III) Diagnostic de la maladie : (suite) 1° PARACLINIQUE : 1)Radiologie : Le plus souvent radios normales au début Puis déminéralisation épiphysaire en bande et géodes osseuses des mains et des pieds Plus tardivement pincement articulaire, géodes, érosions osseuses, destructions épiphysaires Dislocation articulaire III) Diagnostic de la maladie : (suite):  III) Diagnostic de la maladie : (suite) 2) Biologie : Syndrome biologique inflammatoire : *VS accélérée, CRP + *Anémie avec fer bas Facteur rhumatoïde : Les facteurs rhumatoïdes sont des auto anticorps anti IgG Les facteurs rhumatoïdes de classe IgM sont détectés par des réactions d’agglutination. Ils ne se positivent qu’après plusieurs mois d’évolution. Autres anomalies immunologiques : *Anticorps antinucléaires + dans 15 à 30 % *Anticorps anti DNA natif rarement présent. IV) Traitement ::  IV) Traitement : A- Traitement médicamenteux : - Antalgiques purs : paracétamol et ces dérivés - AINS à doses souvent élevées qui exposent aux risques digestifs. - Corticoïdes à durée de vie courte (Solupred) ou posologie faible : 10 à 15 mg/ j prédnisone. - Plus rarement corticothérapie I V sous forme de bonus (solumedrol) Il ne faut jamais prescrire des corticoïdes seuls comme traitement de fond. Slide19:  B- Traitement de fond : - Sels d’or : Allochrysine inj en IM, amp 25, 50, 100 mg posologie : 0,10g/ semaine dose totale 1,2g puis dose d’entretien 0,10g/ 21j ou tous les mois -Antipaludéens de synthèse : posologie : Plaquenil 2cp à 200 mg/j surveillance : ophtalmologique effets secondaires : rétinopathie, troubles digestifs -Methotrexate : cp 2,5 mg trt de fond de référence Posologie : 7,5 à 15 mg/ semaine en une seule prise per os ou par voie IM CI : hépatopathies chroniques, affection respiratoire, association avec Bactrim IV) Traitement : (Suite):  IV) Traitement : (Suite) C- Nouveau traitement : *Remicade : Anti-TNF Usage hospitalier par perfusion Indication PR avec réponse insuffisante au MTX *ARAVA : CP 10 mg 20 mg 100 mg dose de charge 100mg/j/3j dose d’entretien 20 mg/j D- Traitement chirurgical : *Arthroplastie de la hanche ou du genou (PTH, PTG) *Arthroplastie de l’épaule, du coude et des inter phalangiens E- Rééducation fonctionnelle: - Appareillage de repos de posture de nuit… pour éviter les déformations - Appareillage dynamique pour réduire la raideur. - Appareillage d’aide technique pour les taches quotidiennes Slide25:  ETUDE EPIDEMIOLOGIQUE V) Epidémiologie analytique ::  V) Epidémiologie analytique : La PR reste une maladie d’origine inconnue, cependant plusieurs hypothèses ont été proposées : Génétique Facteurs d'environnement (agents infectieux) Mécanismes intermédiaires La maladie peut débuter dans 20 à 30 % des cas après un événement marquant de la vie personnelle (décès, séparation, intervention, chirurgicale, accouchement). V) Epidémiologie analytique : (suite):  V) Epidémiologie analytique : (suite) Puisque la PR reste d’origine inconnue, ceci ne fait que renforcer les recherches qui ont abouti à des résultats parfois inattendus : Il a été démontré que le tabac jouait un rôle important sur la survenue et la sévérité de la PR (le risque est de 31 % pour les femmes et de 83 % pour les hommes, soit presque un doublement du risque) (étude américaine de 1966 à 2005). Une étude a montré que la PR entrait dans une phase de rémission lors de la grossesse, mais sa sévérité augmente après l’accouchement. Une dernière étude faite par l’OMS, a pu créer un lien entre le risque d’apparition de la PR et la vaccination contre l’hépatite B. VI) Epidémiologie synthétique ::  VI) Epidémiologie synthétique : Touche environ 0,7 à 1 % de la population mondiale Touchant près de 600 000 personnes en France. A l’échelle mondiale, on estime que 9,6 % des hommes et 18 % des femmes âgés de plus de 60 ans en souffrent. Dans les 10 ans qui suivent son apparition, au moins 50 % des malades dans les pays développés se retrouvent dans l’incapacité d’occuper un emploi à plein temps voire même susceptibles d’arrêter leur activité professionnelle dans les trois premières années de la maladie. Elle diminue l’espérance de vie de 5 à 10 ans V) Epidémiologie synthétique : (suite):  V) Epidémiologie synthétique : (suite) En Algérie : Sa prévalence étant d'environ 0,9% à 1,4 % On estime, en effet, entre 300 000 et 600 000 le nombre d’Algériens atteints. Son incidence annuelle est de 150 cas / 1 000 000. 2 000 cas de personnes atteintes de PR sont enregistrés au niveau du service de rhumatologie de Ben Aknoun. Un sex-ratio de 4 (4 femmes pour un homme) Age surtout entre 35 et 55 ans. Le pic de fréquence se situe autour de la quarantaine. Distribution de la PR selon l’age et le sexe:  Distribution de la PR selon l’age et le sexe Répartition de la PR selon le sexe:  Répartition de la PR selon le sexe Répartition de la PR selon l’age:  Répartition de la PR selon l’age Répartition de la PR selon l’age et le sexe:  Répartition de la PR selon l’age et le sexe Discussion:  Discussion La polyarthrite reste une maladie qui touche plus les femmes que les hommes (69 % pour 31 %). Confondue avec la plupart des rhumatismes, elle passe inaperçue chez les personnes âgées (18%). Le pic de fréquence reste vers la quarantaine, similaire à celui des français qui se situe aussi entre 35 et 45 ans. V) Recherches effectuées sur la PR ::  V) Recherches effectuées sur la PR : La recherche sur la polyarthrite rhumatoïde reste focalisée sur le traitement : « le traitement miracle » Et un nouveau traitement extrêmement coûteux est utilisé à titre expérimental sur des patients n’ayant répondu à aucun des traitements actuels, très efficace, mais dont les premiers effets secondaires sont similaires à ceux de la Chimiothérapie. V) Témoignage ::  V) Témoignage : Le témoignage d’une patiente atteinte de polyarthrite rhumatoïde a été recueilli. Il s’agit de Mme X âgée de 55 ans, qui souffre depuis 30 ans de cette maladie, compliquée par une HTA conséquente à la prise prolongée d’AIS, d’un syndrome sec et d’un syndrome néphrotique. Comment la maladie s’est elle manifestée ? « Au début par des douleurs au niveau des épaules et des poignets, puis avec le temps, la maladie a atteint presque toutes les articulations. » Comment pouvez vous décrire ces douleurs ? « Ce sont des douleurs fonctionnelles, qui m’ont poussée à consulter et diagnostiquer une PR. » V) Témoignage : (suite):  V) Témoignage : (suite) Quand est ce que la douleur est plus intense ? « Le matin, avec une raideur des articulations, un blocage, je suis comme un robot » Dure t-elle longtemps ? « oui, parfois plus d’une heure » Vous arrive t-il parfois de penser que cette maladie est un handicap ? Et quand ? « Oui, la plupart du temps, car j’ai plusieurs articulations détruites et un simple geste comme celui de me coiffer m’est impossible. L’aide d’une tierce personne m’est indispensable » Avez-vous eu des périodes de rémission au cours de votre maladie ? « Très peu, je suis presque toujours en poussée » V) Témoignage : (suite):  V) Témoignage : (suite) Quel traitement suivez vous ? « à vrai dire, je suis toujours mon 1er traitement, qui est dépassé aujourd’hui : Plaquenil, car les derniers médicaments Arava entre autres qui ont fait leurs preuves me sont proscrits à cause de mon syndrome néphrotique.» Y a-t-il des répercussions sur votre moral ? « oh oui, j’ai souvent des moments de déprime, surtout avec ce sentiment d’impuissance face à cette maladie, heureusement que ma famille s’est montrée présente dans ces moments là. Mais, selon la formule habituelle il faut se dire : Il y a toujours pire et donc remercier Dieu » V) Conclusion ::  V) Conclusion : La polyarthrite rhumatoïde reste le rhumatisme articulaire le plus fréquent, surtout chez les femmes de 35 à 45 ans. Il faut retenir que : Plutôt la maladie sera diagnostiquée, plus le traitement sera efficace puisqu’il permettra d’éviter les déformations. Cette présentation bien que modeste et loin d’être exhaustive, cherchait avant tout à sensibiliser un maximum de personnes afin de compatir avec ces malades et prendre en considération leur souffrance lorsque ces derniers feront appel à nous en tant que médecin. V) Bibliographie ::  V) Bibliographie : Dominée par Internet : www.oms.org www.ands.dz www.doctissimo.fr www.polyarthrite.info www.santémagreb.com Larousse médical Le guide de l’interne Les maladies du siècle Slide41:  Merci pour votre attention.

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