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E2005 1 347788 EteSeance5

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Information about E2005 1 347788 EteSeance5
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Published on November 27, 2007

Author: Bernadette

Source: authorstream.com

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Slide1:  Nouvelles technologies Plan général:  Réseaux sans-fil IP v6 VPN Téléphonie mobile .NET versus Java Connectivité Web aux BD Plan général Slide3:  Réseaux sans-fil Réseaux sans fil:  Réseaux sans fil Ondes radio-électriques (radio et infrarouge) comme support de transmission. Plusieurs technologies qui se distinguent par: La fréquence La portée Le débit Réseaux sans fil:  Réseaux sans fil Avantages: Facilité de relier des équipements distants sur une dizaine de mètres à quelques kilomètres. Avantage de la mobilité. Absence de fils encombrants N’exige pas de lourds aménagements des infrastructures existantes comparativement aux réseaux filaires. Limites: Vulnérabilité. Problème de réglementation des transmissions radio-électrique. Réseaux sans fil:  Exemple de standard: Bluetooth (IEEE 802.15.1 ) Lancé par Ericsson en 1994 pour supporter les WPAN (Wireless Personal Area Network). Débit théorique de 1Mbps et portée maximale de 30 mètres. - Standard ouvert qui permet des connexions sans fil entre équipements électroniques tels que des ordinateurs, des organiseurs numériques, des cellulaires, des imprimantes, des appareils photo numériques, etc. - Fréquence de 2,4 GHz pour fonctionner partout dans le monde. Réseaux sans fil Réseaux sans fil:  Exemple de standard: Wi-Fi – Wireless Fidelity (IEEE 802.11 ) Débit théorique pouvant aller jusqu’à 50 Mbps et portée de quelques centaines de mètres. Bandes de fréquence: entre 2 et 11 Ghz. Largement utilisés pour les WLAN (Wireless Local Area Network) pour entreprises et les hot spots (zones à forte concentration d’usagers: hôtels, aéroports, cafés, etc.) Réseaux sans fil Réseaux sans fil:  Réseaux sans fil Réseaux sans fil:  Exemple de standard: WiMax - Worldwide Interoperability for Microwave Access (IEEE 802.16-en cours de finalisation) Technologie d’accès radio avec une architecture ouverte qui permet des connexions haut débit sur de longues distances. Débit théorique pouvant atteindre 70Mbps et portée pouvant atteindre 50 Km. Bandes de fréquence: entre 2,4 et 5 Ghz. Interconnecter des réseaux WiFi. Peut être une solution idéale au problème d’accès à l’Internet haute vitesse pour des régions difficilement accessibles. Démo. sur http://www.intel.com/netcomms/technologies/wimax/flash/base.htm Réseaux sans fil Slide10:  Wimax pour la boucle locale métropolitaine : 802.16 Technologie d’accès au réseau opérateur. Plus fiable et plus performante que Wi-Fi, concerne le lien central-abonné, la boucle locale Bande passante de 70 Mbps (10 Mbps réels), Sur la bande 2-8 Ghz Consortium d’une cinquantaine de membres, dont Intel. Wi-Fi serait réservé à l’intérieur des bâtiments et WiMax à l’extérieur. 2004 : 802.16a pour le fixe. Sans fil fixe pour le raccordement des hotspots,des entreprises (liaisons louées E1) et particuliers (DSL). La réception s’effectue via une antenne extérieure. Wimax peut aussi être utilisé par un opérateur pour déployer des liaisons point à point à partir d’une station de base. 2005 : 802.16d, antenne intérieure. Mise à niveau de 802.16a pour connecter un point d’accès Wi-Fi à l’intérieur d’un immeuble. 2005-2006 : 802.16, pour une mobilité réduite. Grâce à de nouveaux composants qui équipent les portables, Ceux-ci dotés aussi d’une puce Wi-Fi, choisiront le meilleur signal de connexion. Vitesse limitée à 100 km/sec. Alternative : WIP (Wireless IP) + Wi-Fi Slide11:  Téléphonie mobile Téléphonie mobile (2G):  Téléphonie mobile (2G) L’Amérique du Nord se partage entre les normes CDMA, TDMA et GSM. La norme GSM (Système Global de Communication Mobile) couvre quelques centaines de réseaux dans le monde, principalement en Europe et en Asie. Toutes ces normes ont des capacités de transmission six fois inférieures à celles du téléphone fixe : 8 à 13 kilobits par seconde sur les ondes radio contre 64 kilobits par seconde par les fils de cuivre. C’est suffisant pour transmettre la voix et un peu de texte. Téléphonie mobile (2G+):  Téléphonie mobile (2G+) Il existe de nouvelles normes pour le transfert de données via le cellulaire (1x, GPRS) qui offre des vitesses de transfert qui iront jusqu’à 115 Kbps, elle atteignent présentement 84 Kbps Ceci permet donc à l’utilisateur d’avoir des vitesses similaires à celle du fil de cuivre. Téléphonie mobile (3G) :  Téléphonie mobile (3G) La troisième génération de téléphonie mobile englobe une série de technologies digitales qui permettront une amélioration de la capacité, de la vitesse et de l ’efficience des services sans-fil. On prévoit de grandes améliorations dans la vitesse de transmission des services de troisième génération. On prévoit des vitesses de 2Mbps d’ici 2005. Téléphonie mobile (4G):  Téléphonie mobile (4G) Certaines compagnies télécoms travaillent déjà sur la mise en place d’un réseau 4G (dit aussi B-Beyond-3G) basé sur le principe du tout IP. On parle d’un débit entre 20 et 100 Mbit/s dans les réseaux à longue portée et jusqu'à 1 Gbit/s dans les réseaux locaux. Ces débits assureront la transmission de contenus multimédias de plus en plus riches et permettront d'établir plusieurs sessions en parallèle. Téléphonie mobile (évolution):  Téléphonie mobile (évolution) Slide17:  Vers la connexion permanente multi-réseaux Deux types d’usages L’utilisateur se déplace : connexion type GPRS ou UMTS pour téléphoner, lire une alerte, communiquer en visioconférence. L’utilisateur est arrêté : connexion Wi-Fi (HotSpot) ou Wi Max pour lire un message et se connecter au système d’information. La connexion sera permanente et transparente pour l’usager. Le PDA, téléphone ou portable détectera le réseau compatible le plus performant et s’y connectera. Les opérateurs assureront le roaming inter-réseaux. Les modes d’utilisation sont distincts et complémentaires. En termes de communication, plus rien ne distinguera un PDA, d’un téléphone ou d’un ordinateur portable. Hot Spot GPRS, UMTS Téléphonie mobile (avenir):  Téléphonie mobile (avenir) Contrairement au Wap qui ne disposait pas d’une bande passante suffisante, les réseaux 3G actuels (hors Wi-Fi et très haut débit) peuvent faire passer de véritables flux multimédias. Les usages vont se développer de manière inéluctable, de la même manière que les écrans sont passés à la couleur et les machines aux réseaux. La visiophonie et la télévision seront les principaux bénéficiaires : La visiophonie parce qu’elle permettra de communiquer et de voir son interlocuteur quelle que soit sa localisation La télévision qui ne se regardera pas mais …se consommera par tranches courtes Slide19:  IPv6 IPv6:  IPv6 = IP version 6 Dite aussi IPNG (IP New Generation) L’Amérique du Nord utilise 70% des adresses IPv4 pour 10% de la population mondiale, contre 15% d’adresses à l’Asie qui représente 65% de la population mondiale : IPv6 augmente considérablement le nombre d’adresses disponibles La Chine a obtenu une classe B pour 60.000 écoles, alors qu’aux USA une classe B = une université !!! IPv6 IPv6:  Des milliards de nouveaux utilisateurs en Chine, Japon, Inde… Des milliards d’équipements et applications à connecter Téléphones mobiles UMTS, Wi-Fi, voitures, télévisions, équipements industriels (capteurs, appareils de télémétrie), systèmes d’alarmes Indispensable pour la téléphonie IP, la visioconférence, le peer-to-peer, les grilles, la domotique Indispensable pour tout ce qui est à « accès permanent » : câble, xDSL… Pour améliorer la sécurité, les performances – tables de routage réduites et simplification du protocole - et l’administrabilité d’Internet Pour améliorer le trafic temps réel et faciliter la diffusion multi destinataires IPv6 IPv6:  Offre 3 avantages majeurs par rapport à la version IPv4: Adressage sur 128 bits Adressage hiérarchique Plus de sécurité IPv6 Adressage 128 bits :  Capacité d’adressage énorme offerte par l’IPv6 (128 bits vs 32 bits seulement pour IPv 4). Cette capacité justifie à elle seule le passage à la nouvelle version. Permet de faire face à la croissance d’Internet et de répondre aux besoins de nouvelles applications consommatrices d’adresses IP. Possibilité de suppression du recours aux NAT (Network Address Translation) améliorant le potentiel d’applications freinées par les NAT comme la voix sur IP, Adressage 128 bits Adressage 128 bits :  Adressage 128 bits Adressage hiérarchique :  IPv6 permet un adressage hiérarchique, réduisant le nombre de routes envisagées par les routeurs. L’adressage hiérarchique permet de simplifier les agrégations d’adresses (par fournisseur ou par nœud d’échange). Adressage hiérarchique Plus de sécurité :  Avec l’avènement de l’IPv6, le protocole IPsec sera en mode natif (par défaut) ce qui renforce la sécurité. IPsec ? «Internet Protocol SECurity». Ensemble de protocoles définis par l'IETF visant à permettre l'échange sécurisé de paquets au niveau de la couche IP. Basé sur des clés publiques, il fonctionne selon deux modes possibles : « Transport » et « Tunnel ». Dans le premier cas, seule la charge utile des paquets est chiffrée, dans l'autre l'en-tête est lui aussi protégé » Source: http://www.linux-france.org/prj/jargonf/I/IPsec.html Plus de sécurité Slide27:  VPN VPN:  VPN VPN: Virtual Private Network Un réseau qui permet d’établir une communication entre deux systèmes via un tunnel sécurisé (crypté). Le passage des données par un tunnel signifie que ces données sont cryptées. Source: http://www.commentcamarche.net/initiation/vpn.php3 VPN:  VPN Principaux protocoles de tunneling : PPTP (Point-to-Point Tunneling Protocol) : protocole de niveau 2 développé conjointement par Microsoft, 3Com, Ascend, US Robotics et ECI Telematics. L2TP (Layer Two Tunneling Protocol) : protocole de niveau 2 s'appuyant sur PPP. Il est le résultat des efforts de l'IETF pour faire converger les fonctionnalités de PPTP et L2F. IPSec (Internet Protocol Secruity) : protocole de niveau 3. Conçu par l'IETF pour permettre le transport des données chiffrées pour les réseaux IP. Slide30:  .NET versus Java .NET versus Java:  .NET versus Java Sun MicroSystems vs. Microsoft Sun Microsystems: Créée en 1982 avec comme philosophie: « le réseau est l’ordinateur ». Surtout une compagnie de matériel vendant des serveurs. Créatrice du système d’exploitation SOLARIS, utilisé sur le matériel de Sun. Microsoft: Conception de logiciels seulement. Fondée en 1975 et incorporée en 1981. MS-DOS 1.0 dans le premier PC IBM en 1981. 1985: Windows 1.0 voit le jour. .NET versus Java:  .NET versus Java Java Mai 1995: Une nouvelle plate-forme de programmation est lancée par Sun. Elle est portable et elle comprend Java, un langage orienté objet de haut niveau. Juin 1999: Sun annonce le lancement de J2EE. Un ensemble de standards permettant de créer des applications d’entreprise en n’utilisant que le langage Java. .NET versus Java:  .NET versus Java Java Librairies Java: J2EE - Java 2 Enterprise Edition J2SE - Java 2 Standard Edition (très peu utilisé sur le desktop. Environ 5% des sites Web ont des applets) J2ME - Java 2 Micro Edition (beaucoup de succès dans les cellulaires) .NET versus Java:  .NET versus Java Java « Write Once, Run Anywhere » Application J2EE ultra-portable: Indépendante de la plate-forme (Linux, Windows, Solaris, …). Indépendante des composantes tiers-partie (BD, serveur Web, serveur courriel, …). .NET versus Java:  .NET versus Java .NET Juin 2000: Microsoft annonce une très vaste initiative, .NET, une plate-forme pour créer des Web Services basés sur XML. La plate-forme utilise entre autres un nouveau langage semblable à Java appelé C# (see-sharp). Juin 2001: Microsoft rend disponible la version BETA 2 de son .NET Framework SDK. Juillet 2001: Microsoft annonce que sa machine virtuelle pour Java ne sera pas distribuée avec son nouveau système d’exploitation, Windows XP, ni dans Internet Explorer 6 (mais elle sera disponible par téléchargement sur le site de Microsoft). .NET versus Java:  .NET versus Java .NET Octobre 2001: Lancement de Windows XP. Cette nouvelle version de Windows est basée sur les technologies NT et 2000. Les deux branches de systèmes d’exploitation de Microsoft sont finalement unifiées par cette nouvelle version (95/98/Millenium par rapport à NT/2000). Windows XP ne contient pas le Framework .NET. Janvier 2002: Le .NET Framework SDK version finale est disponible pour téléchargement sur le site web de Microsoft. Février 2002: Microsoft lance Visual Studio .NET. .NET versus Java:  .NET versus Java .NET « Microsoft® .NET is the Microsoft platform for XML Web services » [Microsoft] Clients intelligents (Smart Clients) et équipements électroniques (devices) Pocket PC, Tablet PC, etc. XML Services Web .NET My Services .NET Serveurs Windows 2000 Servers, .NET Enterprise Servers, Windows .NET Servers Outils de développement .NET Framework Visual Studio .NET Langages supportés C#, Visual Basic, C++,Visual J++ (Java), Cobol, Fortran, Eiffel, Smalltalk, Python, Pascal, etc.) .NET versus Java:  .NET versus Java Stratégies de Sun Mettre rapidement Java sur les cellulaires et les gadgets électroniques (Project Monty). Offrir rapidement un bon support pour les Web Services (ONE platform ) Éviter la fragmentation de la plate-forme tout en rendant Java profitable. Stratégies de Microsoft Stratégie axée sur les Web Services. Web Services pour les gadgets électroniques dès la deuxième moitié de 2002. Utiliser son avance côté desktop pour mieux se positionner dans le marché des cellulaires et gadgets électroniques (vs Palm et Nokia surtout). Architecture ouverte aux autres plates-formes mais support principalement pour Windows. .NET versus Java:  .NET versus Java En faveur des deux plates-formes Solutions très homogènes Support des web services Très bas coût système : open source JBoss/Cobalt/Linux pour J2EE et Windows pour .NET Extensibilité (scalability) théoriquement infinie En faveur de .NET Marketing et puissance de Microsoft Grandes performances sur les web services, .NET a été conçu pour XML et les web services IDE .NET Visual Studio Modèle de programmation plus simple : ̎ productive without shooting themselves in the foot  ̎ Neutralité vis-à-vis des langages, alors que J2EE traite les autres langages comme des applications distinctes .net est fortement lié aux couches OS La transformation d’un composant en web service est immédiate .NET versus Java:  .NET versus Java En faveur de J2EE J2EE appartient à toute l’industrie Plate-forme très éprouvée, alors que .NET est une réécriture Les choix d’interopérabilité faits dans .NET (Biztalk) tardent à être conformes à ceux faits par l’industrie J2EE est un modèle de programmation plus évolué…réservé aux spécialistes J2EE est neutre vi-à-vis des plates-formes, y compris Windows, avec une bonne portabilité (encore que pas toujours évidente et gratuite !!) J2EE a un bon potentiel d’intégration grâce à JCA Le développement peut se faire dans n’importe quel environnement : Windows, Linux, mainframe, Unix 4 millions de programmeurs Java : aux USA, 78 % des universités ont Java à leur catalogue et 50 %...l’exigent !! Indépendance par rapport aux vendeurs, encore que…(serveurs d’applications) JCP c’est bien, mais trop lent et pas assez ambitieux Adapté aux environnements hétérogènes Forte culture existante Bonne image de Java dans la presse : côté anti-monopole, anti-Microsoft… Une certaine avance dans les domaines du peer-to-peer et du mobile Plus grande expérience côté serveur, transactionnel et web Connectivité Web aux BdD:  Connectivité Web aux BdD Exemples de technologies permettant la connectivité Web aux bases de données (BD): JSP ASP PHP CFM Connectivité Web aux BdD:  JSP (Java Server Page ): Technologie développée par Sun et basée sur Java. Langage script côté serveur. Offre la possibilité d'utiliser la logique objet Java sans pour autant devoir maîtriser toute la complexité de développement de programmes Java. Grâce aux API normalisées pour les JSP et à une grande portabilité, on n’est pas limité au niveau de la plate-forme. Connectivité Web aux BdD Connectivité Web aux BdD:  ASP (Active Server Pages ): Propriété de la compagnie Microsoft. Langage script côté serveur. Le langage de base pour développer en ASP est le VBScript (version allégée du Visual Basic). Utilise les balises <% et %> (l’équivalent de <? et ?> en PHP ), ce qui permet au serveur de repérer le script et de l'exécuter avant le chargement de la page. Connectivité Web aux BdD Connectivité Web aux BdD:  PHP (Personal Home Page): Libre d’utilisation et code source disponible. Langage script côté serveur. Possède une syntaxe claire et simple (syntaxe très proche du langage C). Simplicité d'interfaçage avec des BdD. PHP est essentiellement utilisé avec MySQL comme SGBD. Connectivité Web aux BdD Connectivité Web aux BdD:  CFM (ColdFusion Meta-language): Language libre mais en partie propriété de la compagnie Macromedia. Langage script côté serveur. Utilise les balises <CF… et /CF…>, ce qui permet au serveur de repérer le script et de l'exécuter avant le chargement de la page. Connectivité Web aux BdD Note:  © Jean-Sébastien Pilon, 2002 © Abdou Ait Hammou et Patrick Hardy, 2005 Note Slide47:  Les grandes révolutions…à venir Un réseau radio pour communiquer…avec votre montre : le projet SPOT de Microsoft SPOT : Smart Personal Objects Technology, est un projet Microsoft de communication radio avec des équipements et produits d’usage courant : montres, bagues, pendentifs, alliances. Réseau de communication DirectBand qui utilise l’infrastructure d’émetteurs radio FM répartis sur un territoire. Il consiste à utiliser une bande de fréquence non utilisée pour dialoguer avec ces équipements. Microsoft imagine d’implanter des serveurs chez les émetteurs pour gérer le dialogue : pour mettre à l’heure la montre, pour indiquer les conditions météo locales, les conditions de circulation, des résultats sportifs, des résultats d’élections… Il existe déjà des montres de navigation pour les pilotes qui indiquent le cap magnétique pour rejoindre une balise VOR. L’équipement est doté d’un chipset spécifique pour détecter la fréquence la plus audible et recevoir les informations (liaison 12 Kbps). Les grandes révolutions…à venir:  Les grandes révolutions…à venir Les piles à combustible Les piles à combustible (micro fuel cells), constitueront une source d’alimentation pour les équipements électriques à faible consommation. La génération d’électricité se fait grâce à une réaction éléctrochimique d’un combustible en présence d’un catalyseur Le cœur d’une pile à combustible (PEMFC) est constituée d’une membrane centrale enrobée de chaque côté d’un catalyseur, un pour réagir au combustible (anode), l’autre pour réagir à l’oxygène de l’air (cathode). L’anode produit des protons et des électrons. Les protons traversent la membrane et produisent de la vapeur d’eau. Les électrons sont canalisés et fournissent l’énergie électrique. Différents types de piles. Le PEMFC (Proton Exchange Membrane Fuel Cell) Est adapté aux portables et téléphones : faible température de fonctionnement et durée de vie espérée de plusieurs semaines. Problèmes du prix du catalyseur (platine) et du rechargement du méthanol. Toshiba a présenté en 2003 une pile DMFC méthanol : 5 heures d’autonomie, adaptable à n’importe quelle machine, 50 cm3 de méthanol, qui se recharge beaucoup plu rapidement qu’une batterie Lithium-Ion. Slide49:  Les grandes révolutions…à venir Limite paramagnétique : 100 Gbpsi …déjà dépassée L’augmentation des densités dépend : de la taille des particules magnétiques (substrat) il faut trouver un compromis taille/stabilité de la taille des zones polarisées minimum de particules pour un bit Différentes solutions Enregistrement perpendiculaire HAMR : Heat Assisted Magnetic Recording, chauffage des particules Soma (Self Organized Magnetic Array) : positionnement des particules dans une grille ordonnée Enregistrement magnétique : vers le Tbsi Slide50:  Les grandes révolutions… à venir Les nanotubes Peuvent constituer une solution d’avenir pour constituer des mémoires, des microprocesseurs, des batteries… Ce sont de minuscules cylindres, de quelques nm de diamètre (1/100.000 ème d’un cheveu), constitués de molécules de C60 (fullerènes), chaque molécule étant formée de 60 atomes de carbone répartis sur les sommets d’un polyèdre régulier constitué de facettes hexagonales et pentagonales. Ces cylindres sont 100 fois plus résistants que l’acier, aussi durs que le diamant et aussi conducteurs que le cuivre !! Structure qui ressemble à celle du graphite, mais avec une double facette : Métal pour transporter le courant Semi-conducteur pour constituer des transistors IBM a fabriqué des nanotubes qui produisent des infrarouges Motorola et Samsung ont présenté les premiers écrans plats fondés sur les nanotubes Nantero a conçu la première mémoire RAM nanotubes, NRAM (Nanoscale RAM) L’Université de Caroline du Nord a fabriqué des batteries deux fois plus énergétiques que les batteries traditionnelles Il est envisageable de fabriquer des processeurs complets qui feraient "exploser“ la loi de Moore… Slide51:  Les grandes révolutions… à venir Universités du Wisconsin-Madison et Bâle mettent au point une mémoire dont le codage d’un bit dépend de la présence ou de l’absence d’un seul atome de silicium (équipe de Franz Himpsel). Densité surfacique : 250 Tbsi, soit 12,5 To/cm2, soit 5.000 fois plus que la densité maximale des disques actuels (20 Gb/cm2) 1965 : le prix Nobel de physique, Richard Feynman, avait prédit que l’ultime définition serait atteinte avec un bit représenté par un cube de 125 atomes (5 x 5 x 5). La mémoire de Himpsel utilise une surface à 2 dimensions de 5 atomes de hauteur et 4 atomes de largeur. Un seul atome est utilisé pour le codage, les 19 autres servent à éviter les interférences entre deux bits adjacents. Les atomes de Si sont recouverts d’une mince couche d’or, qui se traduit par des pistes parallèles, sur lesquelles sont fixés les atomes. Problème : les temps de lecture sont trop importants. La mémoire atomique Slide52:  Les grandes révolutions…à venir Les écrans à technologie OLED : flexibles et transparents Les diodes électroluminescentes ont été découvertes par Kodak (dix ans). Elles utilisent de petites molécules organiques ou des polymères. Elles ne nécessitent pas de rétro-éclairage. Permettent de fabriquer des écrans flexibles et transparents à matrice active de 0,3 à 1,5 mm d’épaisseur. Meilleure qualité d’image, couleurs plus vives, contraste plus net. Rafraîchissement 1000 fois plus rapide (LCD) Angle de vue plus important : 165 ° Faiblesse de définition, sensibilité à l’air, L’humidité et la poussière les dégradent. Des progrès à faire pour la durée de vie (10.000 heures aujourd’hui). Couche électroluminescente organique. Emet de la lumière quand une charge électrique est appliquée. Les 3 couches qui la composent (100 nm) : cathode pour le transport d’électrons, anode pour l’injection de trous et centrale de reconstitution et d’émission de la lumière. Emission de photons La recombinaison trous-électrons provoque une perte d’énergie caractérisée par une émission lumineuse visible. La longueur d’onde dépend de l’énergie émise. Un matériau organique différent est utilisé pour les trois couleurs. Cathode métallique, anode transparente Substrat verre ou plastique transparent, doté d’un transistor par pixel : analogie avec la matrice active LCD. Slide53:  …et d’autres technologies écrans Une évolution de la technologie LCD : le BiNem Conserve l’affichage du contenu sans alimentation : très bon contraste, angle de vue élevé et colorimétrie neutre (Neoptic en France, origine CNRS et industrie) Technologie DMD (Digital Micromirror Device), pour les projecteurs vidéo et TV. Fondée sur une matrice de micro-mirroirs, dont un circuit contrôle la rotation. Chaque élément du mirroir peut réfléchir ou diffracter la lumière. Technologie ancienne (TI en 1987), qui trouve un renouveau dans les projecteurs de haut de gamme : cinéma… Technologie LCOS (Liquid Crystal On Silicon) DMD et LCOS Liquid Crystal Display (TFT- LCD) Organic LED Display (OLED) Digital Light Processing : Digital Micromirror Device (MMAs) Field Emission Displays (FEDs) LCOS FED Origine Mounier Slide54:  Les grandes révolutions à venir… L’encre électronique (E-Ink) L’encre électronique est constituée de minuscules micro-capsules, remplies d’un liquide transparent et d’un grand nombre de pigments noirs (+) ou blancs (-). Quand un champ électrique est appliqué, selon le sens, les pigments blancs ou noirs remontent au contact de l’électrode supérieure, pour représenter un point noir ou blanc, à l’intérieur d’une bit map de caractère ou d’image. Cette encre est placée sur n’importe quelle surface souple : des feuilles de papier, des écrans de PC, téléphones ou assistants. Concepteur : E-Ink Suiveurs : Philips, Matsushita, Gyricon Variantes : un seul type de pigment, avec un fluide foncé (bleu). Les premières versions couleur sont en cours d’élaboration. Avantage : très faible consommation. Slide55:  Les grandes révolutions…à venir Les RFID Une minuscule étiquette qui comporte un microprocesseur, une antenne radio (50 Khz à 2,5 Ghz) et un code d’identification. Un lecteur est nécessaire qui lit l’étiquette RFID (Radio Frequency Identification). Contrairement aux codes à barres, le lecteur peut être éloigné de l’étiquette. Les RFID peuvent être posées sur n’importe quelle surface et lisibles dans n’importe quelle condition climatique. Les RFID peuvent être déposées sur des cartes bancaires et comporter des données personnelles… Certains gros distributeurs exigent que leurs fournisseurs dotent leurs produits de RFID : Wal-Mart, Krafts, Procter & Gamble, Gilette (se retire)…Wal Mart aussi !!! Expérimentations : Bibliothèque La Ciotat, poubelles urbaines, Chaîne du froid pour conservation du sang Peuvent servir à identifier des personnes (ex : au dernier sommet de Genève sur l’avenir de la société de l’information)…à leur insu Slide56:  Les grandes révolutions…à venir Les vêtements du futur : e-textiles, ordinateurs vêtements, textiles intelligents, “smart clothes” Les textiles deviennent intelligents, capables de détecter des produits chimiques dangereux et servir de réseaux de communication. Fashion Machines : technologie "electronic plaid“, des fibres qui contiennent des câbles et de minuscules cavités électromagnétiques qui peuvent éclaircir ou s’assombrir selon l’environnement calorifique : chaussures, bijoux, sacs, tenues de camouflage, murs, lieux de vente… Infineon Technologies : veste expérimentale avec un lecteur MP3 intégré, vêtement qui exploite la différence de température entre celle du corps humain et l’extérieur, pour alimenter une montre en énergie. Vêtements militaires (“US Army Soldier Systems Center”) : alarmes intégrées, capteurs dans les gants, système de positionnement GPS, détecteur chimique, moniteurs, contrôles d’armes… La prévision de Lou Gestner en 1996 : l’ordinateur dans la chaussure… Slide57:  Les grandes révolutions…à venir Les mems : Systèmes Micro Electro Mécaniques Permettent de conjuguer sur une même puce la micro-électronique des semi-conducteurs et le micro-usinage : associent des éléments mécaniques, optiques, électromagnétiques, thermiques et fluidiques à l’électronique sur substrats semi-conducteurs. Nombreuses applications : Automobile Médecine Défense Électronique Communications Technologies dérivées bioMEMS MoEMS : application des MEMS à l’opto-électronique

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