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Dee eday 17-mars2011

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Information about Dee eday 17-mars2011
Technology

Published on February 21, 2014

Author: PascalFlamand

Source: slideshare.net

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Logiciel libre et (développement Durable : Même combat ? Pascal FLAMAND pflamand@janua.fr 0 950 260 370

Un logiciel est dit « libre » s’il répond à 4 droits fondamentaux : ● ● ● ● « right to use » : le droit d’utilisation sans restriction ; dès que l’utilisation est restreinte à un groupe d’utilisateurs, ou à un pays..., le logiciel n’est pas libre « right to modify » : le droit d’étudier le logiciel et de l’adapter à vos propres besoins, l’exercice de ce droit n’est possible que si la recompilation des codes du logiciel est possible, si l’accès au code source est libre « right to redistribute » : le droit d’accorder les droits à qui bon nous semble dans la communauté des utilisateurs « copyleft » : le droit de donner les mêmes codes source à tous avec vos modifications.

3 enjeux environnementaux majeurs : ● Le dérèglement climatique, ● L’écroulement de la biodiversité, ● L’épuisement des stocks de ressources non renouvelables. => une génération seulement pour trouver des réponses et des solutions , que peuvent faire les« geeks » et la communauté open Source ?

Un paradoxe apparent : Le logiciel en soi ne produit pas de déchets, il n’a pas a priori d’impacts directs sur l’environnement : pourquoi donc parler du rapport entre développement durable et logiciels ? Les logiciels sont intangibles et immatériels, mais ils sont utilisés sur des ordinateurs qui eux sont bien réels: ils contiennent du mercure, des composants polluants... Par conséquent, si les logiciels sont conçus de telle manière qu’ils contraignent les utilisateurs d’ordinateurs à jeter leur matériel vieux de 2 ans et à le remplacer, leurs impacts sur l’environnement sont finalement très importants. En utilisant des logiciels open source, la même machine peut durer plus de 10 ans.

Un exemple : ● ● Microsoft Office 2010 sous Windows Vista nécessite 70 fois plus de ressources qu’Office 97 sous Windows 98… Les documents produits sont-ils 70 fois plus percutants ou créés 70 fois plus vite ? => La gabegie logicielle est indéfendable....

Un constat : ● ● ● ● Les logiciels propriétaires font leur apparition en 1969, en même temps que les premiers PC, et sont livrés déjà intégrés aux ordinateurs. L’utilisateur a beau payer cher un logiciel propriétaire, il n’a aucune garantie, et n’a aucun contrôle sur le logiciel. Économiquement, ce modèle fait merveille: il exige de payer régulièrement pour disposer de la nouvelle version ou des corrections de l’ancienne. Le coût du logiciel propriétaire est fixe, et son producteur essaie d’en vendre le plus possible. Ce modèle de développement n’est donc pas durable, et dans ce cycle, l’argent ne récompense pas la création de valeur. Une réalité est souvent méconnue : des entreprises (respectables !) comme IBM et ORACLE font l’essentiel de leurs revenus sur les services et non sur les revenus des licences. Ces sociétés vendent principalement des solutions clés en main, des formations, ou des adaptations. Leurs ingénieurs garantissent le service dans les entreprises utilisatrices. Finalement, ce modèle fondé sur le service est ancien et fonctionne. Si les revenus de licences tendaient vers zéro à l’avenir, le modèle de ces sociétés ne serait pas mis en péril, puisqu’il n’est pas très différent du modèle « libre » où est facturé le support et non la licence. A aucun moment nous n'avons indiqué que le logiciel libre était gratuit. Une association majeure du monde Open Source en France (l’ADULLACT) aime d’ailleurs à répéter que le logiciel est « gratuit une fois qu’il a été payé une fois ».

2 défis pour les NTIC : ● ● Prolonger la durée d’utilisation des matériels existants; Et à réduire les besoins, en termes d’énergie et de ressources, sur la phase d’utilisation. => on parle de « green IT », nous préfèrerions le terme « freen IT » (Free and Green IT ! )

Le logiciel libre à la rescousse ! ● ● ● ● ● les logiciels libres sont architecturés autour d’un noyau qui répond à 80% des besoins essentiels. Autour de ce noyau viennent se connecter des extensions qui répondent aux besoins moins répandus. Si une fonction devient incontournable, elle est intégrée au noyau. Cette architecture modulaire et évolutive minimise les ressources matérielles (puissance processeur, mémoire vive, etc.) nécessaires. On obtient donc des logiciels performants même sur des matériels modestes ou anciens, ce qui permet d’allonger la durée d’utilisation du matériel… ou de redonner une seconde vie à un matériel d’occasion. Généralement alliée à une gratuité d’accès, la parcimonie des logiciels libres (systèmes d’exploitation en tête) rend viable la filière du reconditionnement des équipements d’occasion.....

Au delà des aspects techniques..... ● ● ● ● ● ● ● Les communautés du libre reposent sur une organisation dont les processus sont transparents. Le pouvoir du créateur du logiciel est contrebalancé par le pouvoir des utilisateurs. Les utilisateurs peuvent « forker » un projet du jour au lendemain. On ne peut donc pas verrouiller les utilisateurs et leur imposer un rythme de mise à jour. Les business modèles axés sur développement économique local le service imposent un La mutualisation et les standards sont la règle d'or ! Un pas supplémentaire : au delà des ressources, la communauté Open Source partage la connaissance...

Des principes valables pour le développement durable ? ● ● A-t-on intérêt à appliquer ces principes – architecture modulaire, méritocratie éclairée par le contre-pouvoir des utilisateurs, standardisation, découplage des revenus directs du produit, etc. – aux problématiques du développement durable ? Que nous apprennent les communautés open source ? Sans standard, point de salut. La (presque) totalité des logiciels libres s’appuient sur des standards reconnus (qu’ils ont contribué à faire émerger et / ou à forger) pour s’assurer de la pérennité des développements. On touche ici au caractère « durable » des développements. Pour s’imposer dans le temps, les solutions du développement durable devront s’appuyer sur la même approche de standards ouverts. Et ce d’autant plus que les problématiques sont mondiales.

Un Framework et une méthodologie Open Source pour vous aider à gérer le développement durable : ● http://www.open-sustainability.org/

Qui sommes nous ? ● ● ● ● Société de services (SS2L)/éditeur fondée en 2004 à Sophia Antipolis Notre métier : l'expertise en gestion des identités numériques et les applications d'infrastructures. Notre crédo : l'Open Source Notre force : les hommes, leur vécu et leur motivation

Bibliographie, crédits et sources.... Cette présentation s'inspire très largement de : ● Un article de Framablog de Frédéric Bordage et François Letellier : http://www.framablog.org/index.php/post/2010/10/20/logiciel-libre-et-developpement-durable-meme-combat ● Un transcript d'une conférence de Roberto Di Cosmo : http://www.acidd.com/UPLOAD/article/pages/85_article.php ● ● Du site : http://www.open-sustainability.org Des travaux de la commission Open Source de Télécom Valley et de l'intelligence collective qui s'y manifeste....

Merci pour votre attention, Avez vous des Questions ? Pascal FLAMAND pflamand@janua.fr 0 950 260 370

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